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pour les services publics et le développement industriel.

Toujours et plus que jamais mobilisés.

Le pays a besoin d'une industrie et de services publics forts répondant aux besoins de la population, qui assurent un développement économique des territoires, la création d'emplois et le progrès social pour tous.
Il est urgent et nécessaire de relocaliser des capacités de production. Pour la CGT, l'industrie est indispensable pour répondre aux besoins fondamentaux des populations (alimentation, eau, énergie,transport, éducation, santé, logement).
Le développement d'une industrie moderne suppose des services publics de qualité. Il faut des services publics forts dans tout le pays notamment pour aider à l'aménagement du territoire. En Corse développer les filières industrielles Bois, agro alimentaires ou Energie ne peut se faire sans intervention publique puissante.

Les politiques d'austérité réduisent dangereusement les moyens de l'Etat et des collectivités locales. Réduire encore le nombre de fonctionnaires, fermer des écoles, des Trésoreries, des buraux de Postes notamment dans le rural provoque chômage et affaiblissement de la cohésion sociale. Pour la CGT il est urgent de rompre avec cette orientation destructrice.
 
Aucune élection ne saurait modifier notre détermination
à exiger une réindustrialisation de nos territoires
assise sur des services publics de qualité
 

les salariés d'edf contre la privatisation d'un bien commun

Le jeudi 17 décembre, à l’appel de l’interfédérale (CGT, CFE-CGC, CFDT, FO) une troisième journée de mobilisation était organisée pour exiger le retrait du projet de démantellement d'EDF le si mal nommé HERCULE
 
Les salariés mobilisés espèrent approcher les chiffres atteints lors des deux premières journées de mobilisation, le 26 novembre et le 10 décembre. Des barrages filtrants ont été érigés aux abords de plusieurs sites d’EDF et d’Engie ainsi qu'une opération escargot au Havre.

Le secteur nucléaire était particulièrement touché avec une baisse de production de 7.000 mégawatts à 11H00 selon Sébastien Menesplier de la fédération CGT Mines Énergie. Dans un communiqué, l’interfédérale alerte sur la destruction du service public de l’énergie qui est au coeur du projet «Hercule».

Le gouvernement, la direction de l'entreprise et la Commission de Bruxelles prévoient de scinder EDF en trois entités : une entreprise publique (EDF bleu) en charge des centrales nucléaires, une autre, (EDF vert), privatisée et cotée en Bourse pour la distribution d’électricité et les énergies renouvelables et une troisième, (EDF azur), qui coifferait les barrages hydroélectriques dont les concessions seraient remises en concurrence, entité « azur » qui chapeauterait les établissements ultramarins dont ceux de Corse.

En bref, la puissance publique devrait financer une production d'énergie commercialisée par des intérêts privés qui, en tant que propriétaires, en tireraient tous les bénéfices !

Le projet est tellement scandaleux que les oppositions parlementaires, de gauche comme de droite, ont proposé un référendum d’initiative partagée (RIP), craignant elles aussi le démantèlement d’EDF.
Des députés des principaux groupes d’opposition se sont joints à une conférence de presse des élus communistes, tous déterminés à combattre cette entreprise de démolition d'un bien commun.

Contre une direction d'EDF rétive et fermée à toute discussion, les syndicats veulent continuer le combat dès les premières semaines de 2021.

Sébastien Menesplier le dit avec conviction «On ne veut pas négocier sur ce projet, on veut son abandon».
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